[DANS UN MONDE AUX RESSOURCES FINIES, LA FIN NE JUSTIFIE PAS TOUJOURS LES MOYENS. N°03]

Et si, pour réduire l’empreinte environnementale, il s’agissait simplement d’oser. Ne plus optimiser ou substituer mais identifier et retirer les actions qui ne créent pas de valeur (valeur vécue au sens du ressenti d’un écosystème) dans la fabrication d’un produit, dans l’offre d’un service, dans nos vies.

Un tabouret avec quatre pieds ? A priori, le quatrième pied est factice, il serait aisé de s’en passer. Si nous cessions de chercher à changer le matériau d’un composant, de chercher à pouvoir le démonter, de chercher à pouvoir le recycler, mais plutôt de chercher à retirer ce qui n’est pas nécessaire sans que cela ait le moindre impact sur le service rendu et donc sur la valeur du produit ? Dans le cas de notre tabouret, retirer le quatrième pied est un exemple d’augmentation de la valeur de l’objet : un pied en moins, c’est de la matière en moins, du temps d’assemblage en moins, de la matière à transporter en moins, de la matière à recycler en moins (réduction des coûts et de l’empreinte environnementale).

D’autre part, le service rendu par le tabouret (nous nous contenterons de la fonction d’assise pour simplifier notre exemple), n’est pas impacté par le retrait du quatrième pied (moyennant une re disposition des trois pieds restants). Dans cette logique, l’idée serait de parvenir à identifier également des pistes de simplification de nos quotidiens, de nos modes de vie, dans nos entreprises.

Des opportunités de simplification qui laisseraient de la place à la création de diverses formes de valeur. Et qui pourraient également mener à la réduction de l’impact de nos activités sur Terre, notamment quand nous allégeons nos réalités matérielles.

PLUS SIMPLE –

Dans le domaine de la technique, cette réflexion fait également référence à ce que Gilbert Simondon appelle la « concrétisation » et « l’individuation » des objets techniques . En effet, derrière un objet, se cache une attente de service, gérée par un certain nombre de fonctions techniques, assurées à leur tour par des composants techniques. L’idée de la « concrétisation » d’un objet est que ce dernier va évoluer dans le temps, devenant « techniquement plus simple mais logiquement plus complexe » . Certains composants techniques vont pouvoir assumer plusieurs fonctions techniques et le nombre de composants techniques va diminuer pour un service rendu identique, c’est la concrétisation de l’objet.

Ce faisant, l’objet va également tendre vers sa forme idéale et devenir spécifique, propre à la fonction à laquelle il est destiné. C’est ce que G. Simondon appelle « l’individuation » de l’objet. Ainsi, les objets techniques peuvent être décrits non seulement à travers ce qu’ils sont mais également à travers ce qu’ils font. Un rideau de douche peut être décrit comme une bâche en plastique suspendue à une tringle en métal ou comme un objet offrant un peu d’intimité dans une salle de bain. Cette vision de l’objet permet d’avoir une compréhension temporelle de ce dernier et donc de le considérer capable de changer. Les différentes versions de l’objet sont comparables et constituent l’objet d’étude. Comment était l’objet à sa genèse ? Comment a-t-il évolué ? Qu’est-ce qui a changé ?

G. Simondon donne comme exemple de « concrétisation » et « d’individuation » les moteurs (des objets techniques permettant un mouvement de translation). Les premiers moteurs étaient composés d’un carter (organe de rigidification et de protection des composants internes) et d’un circuit de refroidissement, entre autres. La fonction de refroidissement était assumée par le circuit, la fonction de rigidification était assumée par le carter.

Lorsque nous avons fabriqué des carters « à ailettes », nous avons réalisé un exemple de concrétisation où l’objet est devenu « techniquement » plus simple et « logiquement » plus complexe. Le carter « à ailettes » est une carcasse dédiée à la protection des éléments internes du moteur renforcée par des ailettes, ce qui a pour effet d’augmenter la surface de contact avec l’air. Contrairement à un carter « classique », il permet non seulement de protéger mais aussi de refroidir.

Un composant technique qui fait deux choses en même temps. Une sorte de « deux en un » (c’est la concrétisation de l’objet). Par la même occasion, le carter à ailettes est devenu un composant plus adapté au rôle joué par les moteurs (c’est l’individuation de l’objet).

PLUS HUMAIN ET MOINS IMPACTANT –

Et si nous aussi, nous pouvions évoluer dans une logique similaire ? Et si réapprendre à nous passer de certaines réalités matérielles pouvait participer activement à notre propre épanouissement ? Et à amoindrir notre impact sur notre environnement ?

Transférer la valeur que nous attribuons aujourd’hui à des réalités matérielles, à des réalités immatérielles. Les interactions humaines, avec la nature, avec l’existant font partie des réalités à explorer. Recréer de la valeur sous cette forme nous permettrait non seulement d’alléger notre empreinte environnementale, sinon de participer activement à notre développement humain. Considérer la valeur sous des formes diverses et variées, propres à chacun, par-delà la déclinaison matérielle (et univoque) largement partagée aujourd’hui, nous permettrait d’accéder à un espace des possibles tout autre.

Remonter cette piste revient à favoriser l’émergence d’un monde où la rencontre avec soi-même, les échanges équitables, la considération du vivant trouveraient leur place.

Pour cela, il y a de multiples chemins qui ne demandent qu’à être découverts, étudiés, explorés. Jusqu’ici, nous avons discuté de comment s’approprier la question environnementale : se placer au cœur du problème, adopter une posture curieuse, percevoir la valeur sous ses formes diverses. Et, en soutenant fortement que c’est en humanisant la question environnementale que nous serons davantage concernés.

Nous pouvons identifier deux approches de la question environnementale : une approche « par la performance » et une approche « par l’humain ». L’approche « par la performance » aura une interprétation succincte de l’environnement. Ce dernier sera souvent représenté partiellement (émissions de GES) et considéré comme un problème annexe à l’humain. Tandis que l’approche « par l’humain » porte un regard holistique sur l’environnement. Elle placera l’humain au cœur de la question environnementale et cherchera à identifier les différentes formes d’impact des activités humaines sur le vivant .

Ces approches sont distinctes mais complémentaires. Le levier d’impact n’est pas du même ordre mais la première approche peut se révéler pertinente pour se lancer dans l’aventure, malgré la complexité du problème. L’important est de ne pas en rester là.

Finalement, c’est notre capacité à générer ou tout du moins à accepter du changement qui va permettre de considérer les deux approches. Et avant tout, de s’imaginer les déployer et d’adhérer à un imaginaire de société qui opterait pour le développement humain et non matériel.

Le Design et l’Analyse de la valeur, tels que nous les avons considérés précédemment, ont tous les deux la vertu de faire des gens le vecteur de transformation. Ils pourraient faciliter la mobilisation de nos entourages et engendrer une réduction des possessions matérielles et des volumes de façon collective et consensuelle. La dynamique collective joue un rôle prédominant dans la considération des enjeux environnementaux. La participation, au-delà d’être un droit fondamental, renforce l’autonomie et la résilience des individus derrière une action collective.

Loin d’être pensé uniquement en des termes techno-centriques , cet extrait de Design & environnement vous propose d’aller au-delà de solutions-réponses pour mieux échanger sur nos propres questionnements. Une démarche essentielle face à l’ampleur des enjeux sociétaux et environnementaux contemporains.

Faire de la place, trouver du plaisir à faire mieux avec moins. Explorer. Tester de nouvelles pratiques. Se lancer à la découverte de l’inconnu n’est pas étrange pour nous, explorateurs et exploratrices d’autres terres, artisans, parents, rêveurs.

Il suffit de s’en souvenir.

[DANS UN MONDE AUX RESSOURCES FINIES, LA FIN NE JUSTIFIE PAS TOUJOURS LES MOYENS. N°03]2026-02-06T13:55:59+01:00

[DANS UN MONDE AUX RESSOURCES FINIES, LA FIN NE JUSTIFIE PAS TOUJOURS LES MOYENS. N°02]

Le design est mort… Vive le design !Autrefois réduit à une seule quête de l’esthétique ou de la fonctionnalité, le design s’affirme aujourd’hui comme une force motrice de l’innovation et un outil puissant pour la transition écologique. En réinventant les processus, les produits et les services, il permet de créer de nouvelles valeurs économiques et sociales.

Chaque année au mois de septembre, la « France Design Week » fédère le monde du design français pour faire rayonner et résonner le design pour tous, partout. Initié par les Ministères de l’Économie et de la Culture, ce festival est aussi une précieuse opportunité de favoriser les synergies entre le design et les milieux économiques, pour mieux construire le monde de demain.

Une introspection sur le rôle du design dans la transition économique et écologique –

Pour les entreprises, considérer le durable et l’environnement au premier plan n’est clairement plus une option, mais une nécessité. Dans cette évolution vers une économie durable et innovante, les designers jouent un rôle crucial en tant que conseillers stratégiques, aidant les entreprises à naviguer dans un monde de plus en plus complexe dans lequel il importe de ne pas tout prédéterminer.

Quelques exemples – encore trop courants malheureusement, de fausses bonnes idées ? Créer des produits avec des fonctionnalités excessives ou inutiles qui compliquent leur utilisation, sans apporter de valeur ajoutée significative. Concevoir des produits qui tentent de combiner trop de fonctions en un seul objet, mais qui ne remplissent aucune de ces fonctions de manière satisfaisante. Ou encore, utiliser des matériaux prétendument écologiques, sans considérer leur cycle de vie complet. Autant d’exemples qui illustrent la recherche d’une « vaine prescription idéale et dominante plutôt qu’une aptitude à organiser des conciliations et arbitrages » (Martin Vanier, Le temps des liens, Essai sur l’anti-fracture).

Une synergie nécessaire avec les acteurs économiques –

Rationaliser la logistique pour réduire l’empreinte carbone d’un objet, valoriser des matières destinées à être jetées, concevoir des produits modulaires ou facilement réparables, repenser les processus de production pour minimiser l’utilisation des ressources… Les designers aident à penser de manière systémique et à résoudre des problèmes complexes. Ils guident les entreprises vers des solutions plus écologiques tout en leur permettant de rester compétitives sur le marché.

Comment ? En créant des espaces indéterminés, disponibles pour le possible, pour construire collectivement une vision nouvelle et innovante.

Valoriser les initiatives de collaboration sur le territoire –

En tant que designer, je suis convaincu que le design peut jouer un rôle de premier plan en aidant les entreprises à « explorer les voies du futur, dans leurs diversités et dans leurs contradictions ». Les initiatives de collaboration entre designers et acteurs économiques se multiplient, offrant des plateformes concrètes d’échange et d’innovation. Les nombreuses rencontres initiées par ces communautés ne sont pas seulement une vitrine pour les créations de designers ; il s’agit avant tout d’espaces de réflexion et de dialogue, d’opportunités précieuses pour discuter de thématiques cruciales comme le design, le réemploi ou encore le « design de renoncement », qui permettent aux entreprises de s’inscrire dans la « perspective des modes de vie, la toute première des médiations de la transformation ». (Martin Vanier, Le temps des liens, Essai sur l’anti-fracture).

Il est essentiel que de telles initiatives soient non seulement encouragées mais également valorisées à une plus grande échelle. En soutenant ces espaces de dialogue et d’innovation, nous donnons aux acteurs économiques et créatifs les moyens de converger vers des solutions qui accélèrent la transition vers un modèle plus durable et résilient. C’est en créant et en renforçant ces synergies entre designers, entreprises, et institutions que nous pourrons véritablement transformer nos sociétés et répondre aux défis écologiques et économiques de notre temps. Chaque initiative, chaque collaboration et chaque débat contribue à ce mouvement nécessaire et urgent vers un avenir plus responsable.

Car le design est bien plus qu’un simple outil créatif ; c’est un levier stratégique pour l’économie de demain. La capacité des designers à innover, à optimiser les ressources, à promouvoir l’économie circulaire, et à influencer les comportements et les stratégies des entreprises, en font des partenaires indispensables dans la construction d’un avenir plus durable et résilient. Il est temps pour les acteurs économiques de reconnaître la valeur ajoutée du design et d’intégrer pleinement cette discipline dans leur stratégie de développement !

[DANS UN MONDE AUX RESSOURCES FINIES, LA FIN NE JUSTIFIE PAS TOUJOURS LES MOYENS. N°02]2026-02-06T13:55:06+01:00

[DANS UN MONDE AUX RESSOURCES FINIES, LA FIN NE JUSTIFIE PAS TOUJOURS LES MOYENS. N°01]

« On nous dit le bonheur c’est le progrès, faites un pas en avant. Et c’est le progrès, mais ce n’est jamais le bonheur. Alors si on faisait un pas de côté ? Si on essayait autre chose ? » – L’An 01, film de Gébé et Jacques Doillon, 1972.

1972, la même année que la publication des « Limits of Growth » des Meadows, à l’occasion du Club de Rome. Cela fait 50 ans que nous avons couché sur le papier de façon assez significative la nécessité de faire autrement.

Alors pourquoi 50 ans plus tard sommes-nous à peu de choses près, au même stade ?

Cette série d’articles ne propose pas de refaire l’historique et de critiquer ce qui a été mis en place jusque là, mais plutôt de vous proposer matière à réfléchir, matière à questionner pour essayer d’obtenir des résultats plus concrets. Pour cela, je vais tâcher d’aller du côté des questions que nous nous posons et que nous continuons assez fréquemment à proposer à nos collègues, à nos ami·e·s, à notre entourage pour leur partager nos ambitions sur le plan environnemental. Pour ne pas vous faire patienter plus que cela, mais garder votre énergie pour la suite, voici la mèche : notre rapport à l’environnement et notre inscription dans un monde fini ne doit être que la conséquence de notre changement de notre comportement et non sa raison. Pourquoi ? Parce que lorsque nous menons des travaux d’enquête, l’environnement n’est une raison de changer que pour très peu d’individus, dans le sens où ce n’est pas une priorité. Et le combat qui consiste à en faire une priorité ressemble parfois à un combat pour ne pas avoir à entendre la réalité des gens, où d’autres priorités sont présentes.

Et si ce constat des autres priorités nous amenait à poser d’autres questions ?

Et nous permettait d’adopter d’autres méthodologies ? D’autres outils ? En bref, de nous équiper pour une variété de contextes, de situations, d’individus pour contextualiser les approches et faire en sorte de ne laisser personne sur le banc de touche, dans cette fabuleuse aventure communautaire qu’est la prise en considération de nos enjeux de société.

Ce qui pose problème : le « recettisme » et le « linéarisme ».

C’est tout le risque derrière une méthode : faire croire qu’elle marche à tous les coups. Le contexte, ça joue, ça a son importance et c’est l’écart aux conditions de réussite de la méthode « standard » qui épuise. Quand l’écosystème, les données et les équipes sont ou se sentent éloignées de ladite méthode miracle, on créé les conditions parfaites d’un immobilisme de taille. Sauf qu’il est là notre hic : les méthodes avec de l’intelligence embarquée, ça ne court pas les rues. Alors on connaît tous des domaines dans lesquels les recettes, ça marche (cf la cuisine). Mais c’est à titre exceptionnel, ce n’est pas la norme des méthodes. Et en matière d’impact environnemental, ça ne marche vraiment pas si souvent que ça… Le débat de la mobilité douce avec nos ami·e·s qui habitent en campagne et qui n’ont pas accès aux transports en commun n’est pas un débat. Mais qu’est-ce qu’on pourrait proposer comme question pour enfin parler pour avancer ?

Une norme que nous pourrions proposer : celle de la circulation.

Et si pour engager cette conversation, on tenait la promesse de ces allers-retours ? De prendre le temps de s’intéresser à l’autre ? De participer à l’émergence de ces conditions qui favorisent l’implication ? Et puis cette circulation, elle appelle à reconnaître le chemin faisant. Dans bon nombre de situations, on évalue la pertinence d’une initiative au chemin qu’elle a déjà parcouru, mais cela revient à valoriser une initiative qui n’a pas besoin d’accompagnement. Et à exclure toutes celles qui elles, en ont besoin. Pour faire le lien vers la citation du début de cet article, travaillons sur la possibilité de tout un chacun de faire « un pas de côté » et non de lister tout en imposant à moitié une liste à la Prévert de « pas de côté » à réaliser, quoi qu’il en coûte. Il me semble que c’est en travaillant à l’émergence de ces conditions que nous proposerons à notre citoyenneté de faire de la place et de trouver du plaisir à faire mieux avec moins. De pouvoir explorer, de se lancer à nouveau dans l’inconnu pour mieux nous rapprocher d’une société de convivialité qui évolue dans un monde fini.

L’art de problématiser, autrement dit, d’avoir un bon problème.

Mais c’est quoi, un bon problème ? C’est une question. Une réponse à un problème n’est pas le « problème ». Et c’est une nuance sur laquelle nous allons pouvoir nous attarder puisque le problème sous-entend d’en espérer plusieurs manières de le résoudre. De pouvoir rentrer dans cette danse, de peser le pour et le contre pour choisir comment y répondre. S’il y n’a pas d’alternative, sur le plan environnemental, alors que nos méthodes de qualification sont essentiellement des modes comparatives, ça pose souci. Et dans un monde aux ressources finies, il nous faut pouvoir nous prononcer sur la nécessité de répondre à un problème existant. Avec des mots simples :

Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ?

Et de quel jeu parle-t-on ? De quelle chandelle ? Et c’est là qu’apparaît la cerise sur le gâteau. Pour le découvrir, il va falloir rentrer dans cette circulation, dans ces allers-retours avec l’écosystème qui gravite autour du problème… Et peut-être, avec un peu de chance, que nous pourrons distinguer la fin des moyens et partir explorer un monde de solutions qui prennent en considération nos enjeux de société. Dans les prochains articles, je vous parle de posture, d’enquête, d’outils, de regards de conception. Et plus globalement, de l’articulation entre design, environnement et analyse de la valeur ! A bientôt !

[DANS UN MONDE AUX RESSOURCES FINIES, LA FIN NE JUSTIFIE PAS TOUJOURS LES MOYENS. N°01]2026-02-06T13:53:51+01:00

Créativité, créativité, créativité…

Pour trouver de l’inspiration !

Est-ce indispensable pour un peintre de s’intéresser aux travaux des autres peintres pour s’inspirer ? Est-ce nécessaire que l’influence soit directe ?

Bon nombre d’exemples nous rappellent que ce qui nous inspire ne nous vient pas forcément de nos pairs ou d’activités similaires aux nôtres. Dans le monde du design, c’est ce que nous désignons comme des milieux afférents : qui touche à, relatif à. Et on aime bien aller jeter un œil dans des milieux qui a priori, n’ont rien à voir avec le sujet initial.

Le pompon, c’est que souvent, cela donne des réponses absolument canons.

Pour trouver de l’inspiration, il ne faut pas hésiter à aller chercher dans d’autres domaines que le sien. Et pour faire ça, rien de mieux qu’une bonne question, une bonne problématique. Identifier le problème et le reformuler pour s’offrir tout un univers d’inspiration.

Créativité, créativité, créativité…2025-10-13T17:42:59+02:00

Besoin et sobriété.

Éprouver notre besoin.

Questionner notre réponse au besoin, distinguer le comment du pourquoi et comprendre le changement comme une occasion d’avancer. Notre capacité à reconsidérer notre besoin et notre réponse à ce dernier est un de nos meilleurs outils pour la mise en place d’alternatives favorables au développement durable des entreprises.

De quoi avons nous vraiment besoin ? Prenons nous le temps de nous poser cette question avant de procéder ? Entre autre, avons nous toujours une bonne raison de procéder ? Aujourd’hui, les enjeux environnementaux nous amènent globalement à questionner tous ces volumes dont nous faisons l’usage. Alors comment générer cette économie de volume ? La sobriété, est-ce renoncer à tout ce que nous avons pu faire ? Est-ce renoncer au progrès et revenir à l’âge de pierre ? Il me semble que nous avons largement de quoi faire et de quoi penser avant d’en arriver là.

La sobriété pour une économie des volumes.
Si nous commencions par chercher à faire plus simplement. Et si pour les fonctionnalités dont nous jouissons aujourd’hui : mobilité, santé, loisirs, développement, qualité de vie, nous tolérions un imaginaire ? Un imaginaire du type, et si on s’y prenait autrement ? Pour un résultat similaire ? Et si cela pouvait conduire à une économie de volume ? Et si cela pouvait ne pas dégrader les services rendus ?

Des exemples du genre, nous en avons plein. Des voitures qui conduisent les personnes d’un lieu A à un lieu B pour moins de matière ? Absolument. Des chaises qui permettent aux gens de s’asseoir pour moins de matière ? Tout à fait.

Des communautés qui partagent des voitures ? Plutôt que d’en avoir une chacun ? Et globalement, personne n’attend jamais d’en avoir une qui se libère ? Absolument. Des industriels qui se partagent des planches de matière ? Qui se donnent des chutes de procédés et s’en servent comme matière première ? Oui, tous les jours.

Des pistes mises en avant par une meilleure analyse de leur besoin, qui permettent la mise en place de solutions plus simples, plus sobres. Et à haute valeur ajoutée pour les concernées, de toute évidence. Rencontrons nous pour découvrir les opportunités de votre entreprise !

Besoin et sobriété.2025-10-13T17:47:15+02:00

L’art d’innover.

Cerner une problématique.

« Si vous ne cernez pas le problème, vous vous retrouvez avec une solution qui sème plutôt la pagaille et qui ne règle rien du tout. » Don Buckley

Prenons le temps de comprendre nos problèmes, de les décrire, de les analyser et de les contextualiser. Nous pouvons avoir le sentiment de partager certains problèmes mais nous trouverons toujours des spécificités d’un individu à l’autre. Identifier le problème, c’est comprendre la perte de valeur vécue par un individu. C’est du sur-mesure. Bien innover, c’est comprendre en profondeur ce qui est à l’origine du problème. Une démarche d’innovation démocratisée dans une entreprise, c’est permettre une collaboration entre les acteurs du quotidien pour intégrer des problèmes en tout genre. Et plus que jamais, ceux liés à l’environnement.

L’innovation de demain ne sera pas celle qui nous permettra d’inventer tout et n’importe quoi, mais celle qui nous aidera à considérer les problématiques d’aujourd’hui. L’innovation est souvent perçue comme une action dirigée vers les autres. Nous nous saisissons d’un problème, nous le comprenons, nous y apportons une réponse et nous avançons. Plus le problème est partagé, plus la réponse est appréciée. Notre capacité à créer des réponses aux problèmes des autres est grande : cela permet de créer du lien en entreprise, cela permet d’avancer ensemble, cela permet de partager.

A côté de cela, cette capacité peut aussi être source d’une mauvaise pratique : nous oublions que les réponses aux problèmes sont multiples, personnelles. Nous généralisons nos compréhensions de problèmes et nous faisons disparaître le côté « sur-mesure » de la résolution de problèmes. Chaque problème est différent, simplement parce que le contexte ne sera jamais complètement identique au précédent. Et cela rend la compréhension plus complexe, mais la résolution plus simple. Simplifier l’approche en la généralisant, c’est garder la résolution complexe.
simplifier : moins, moins, moins d’impact

Comment démocratiser et catalyser l’innovation dans un milieu professionnel ?
Lorsque nous nous intéressons de plus près aux sources de l’innovation, nous pouvons nous rendre compte qu’elle est bien plus souvent le résultat d’interactions entre des acteurs aux savoir-faire complémentaires que d’une demande technologique particulière émise par le marché.

Les usagers (cibles) de l’innovation sont intégrés dans le processus d’innovation, ils co-innovent. Les entreprises qui partagent à grande échelle leurs problématiques sont celles qui les résolvent. A nous de garantir un terreau de qualité pour que nos collaborateurs puissent s’intégrer pleinement dans la résolution de problèmes de l’entreprise : environnement sain, notions de propriété et responsabilité collective, transparence… Partageons, démocratisons cette envie de résolution de problèmes. L’innovation commence par notre ouverture aux autres. Pour catalyser l’innovation, une première chose à faire, c’est de partager ses motivations. Pourquoi chercher à innover ? Partageons-nous ces attentes ?

Un besoin clairement identifié et partagé au sein d’une équipe, c’est une raison solide pour s’engager dans un projet. Démocratiser l’innovation, est-ce que ce ne serait pas démocratiser notre capacité à résoudre des problèmes ? Donner à chaque membre de l’entreprise la capacité d’agir sur son quotidien ? Donner la parole, donner confiance et accompagner les projets qui démarrent à tout niveau ? Faire de chacun un membre de l’entreprise ?Dans le monde de l’entreprise, souvent, le mot problème est à lui seul problématique.

Et si les problèmes n’étaient jamais que des opportunités pour nous d’apporter de nouvelles réponses, de nouvelles façons de faire ? Et pourquoi pas ? Ne seraient-ils pas en réalité de petits cadeaux ? A nous de savoir en profiter et de concentrer notre énergie sur le vrai sujet : comment les résoudre.

L’art d’innover.2025-10-13T17:47:49+02:00

Soutenir du changement.

Devenir adepte du changement !

Parce que le bon sens n’est pas une pratique courante, nous rencontrons assez régulièrement un phénomène assez simple. Ce qui fait sens n’est pas forcément ce qui est pratiqué. Le plus compliqué alors, ce n’est pas de construire un consensus autour d’une idée, après tout, elle fait sens. Le véritable obstacle réside dans notre manque de volonté à changer. Et les petits changements du quotidien sont une bonne façon de se réconcilier avec le changement.

Vivre le changement.
Le changement nous dérange, notamment parce qu’il nous demande de l’énergie. Il rime avec une certaine part d’inconnu et nous ne pouvons reproduire qu’une partie de nos comportements dans ces situations inconnues. S’en suit une certaine gêne, des malaises, des mal-être, alors comment y remédier ? Surtout quand du changement est nécessaire dans sa structure ? Comment introduire une certaine envie de changement ? En travaillant à la fois sur les temps partagés et les temps individuels. Réintroduire une certaine forme d’inconnu dans le quotidien des gens est une bonne chose pour préparer au changement. Quand cela fait des années que nous sommes « bloqués » dans des routines, il suffit parfois de toutes petites choses pour remettre la machine en marche. Depuis combien de temps vous brossez vous les dents ? Avez vous déjà essayé de changer de main ? Pensez à m’écrire ! Pour me raconter votre premier brossage de sourcils…

L’idée au delà de ça, c’est de se réhabituer pas à pas avec le changement. D’abord des petites pratiques, puis de nouveaux apprentissages. Un peu tous les jours, puis on finit par tolérer de plus en plus d’inconnu. C’est de l’entraînement, comme pour préparer un marathon. Se lancer sans jamais avoir couru depuis des années, c’est compliqué. Si cela fait suite à un entraînement et une préparation conséquente, ça se passe mieux.

Préparez vos équipes au changement, prenons rendez vous !

Soutenir du changement.2025-10-13T17:49:06+02:00

Une forme de développement soutenable ?

« Eco-responsable »

Notre problématique aujourd’hui est finalement assez simple. Avec les machines qui nous entourent, nous exerçons une pression sur la Terre qui correspondrait à la présence (sans machine) de 1 400 milliards d’êtres humains. 1 400 000 000 000. Il est possible de réaliser des calculs à l’aide d’outils comme les bilans carbone, ou les analyses de cycle de vie pour « quantifier » la dépense en ressources de nos projets pour les comparer. La comparaison entre différentes options permet de s’affranchir un minimum des erreurs de calcul liées à la complexité du modèle que nous essayons de quantifier.

Concrètement, pour manger, nous pouvons planter des choux, des carottes et puis comparer. Quel mix permet de répondre au mieux à notre besoin d’alimentation ? Passons par une étape d’analyse pour faire un choix pertinent et le tour est joué. Fondamentalement, les choux ne sont pas mieux que les carottes. La réciproque également. Ce qui rend le choix pertinent, c’est l’inscription de la solution dans le contexte concerné. Les carottes seront peut-être plus pertinentes à l’autre bout de la planète et les choux plus adéquats ici.

Qui sait ? 1 400 000 000 000. Il y a du travail !
Réduire ce scalaire ne signifie pas laisser des questions importantes sans réponses (comme arrêter de voyager). Il s’agirait plutôt de prendre le temps de modifier nos réponses à ces questions de premier ordre. Et ce qui est chouette avec de bonnes questions, c’est qu’il y a des tas de bonnes réponses. Posons-nous de bonnes questions !

empreinte environnementale ou carbone ?
Le bilan carbone s’intéresse à toutes les émissions de gaz à effet de serre d’une activité donnée. Les émissions de ces gaz dans l’atmosphère entraînent des conséquences directes sur l’évolution du climat.

Le bilan environnemental intègre le bilan carbone mais aussi des bilans relatifs à notre environnement :
Préservation de la biodiversité – Santé humaine – Exploitation des ressources naturelles – Consommation d’eau

5 catégories de critères qui conditionnent notre présence pérenne sur Terre. Alors certes, notre impact sur le climat est à prendre en main de façon urgente, mais pas au détriment des autres catégories d’impact. Sinon, à peu de choses près, ça ressemble à mon combat contre la chute de mes cheveux, je prends ceux de gauche pour les mettre à droite… En bref, l’empreinte environnementale n’est pas là pour faire joli, elle a un critère d’appréciation essentiel pour pérenniser votre stratégie Carbone.
pourquoi l’impact environnemental est complexe ?

S’il y a bien une chose à comprendre au niveau de la problématique environnementale et sa « complexité apparente », c’est qu’elle est très dépendante de son environnement. Vous pouvez prendre deux salons de coiffure, absolument identiques mais l’un à Paris et l’autre à Shanghai. Malgré leurs similarités évidentes, leur empreinte environnementale ne sera pas du tout comparable. Parce que la distance parcourue par les matières premières sont différentes, parce que les industries de transformation ne s’appuient pas sur les mêmes procédés, parce que le mix énergétique est différent, parce que les matériaux ne sont pas recyclés de la même manière, parce que la distance aux centres de tri n’est pas identique… Bref, les alternatives pour réduire cette empreinte ne seront pas les mêmes, alors que les salons sont pareils !

Tout ça pour dire que la stratégie environnementale autour d’une activité doit être pensée sur-mesure. D’autant plus que personne mieux que vous ne saura jongler entre contraintes et alternatives autour de votre cœur de métier. Et ça, c’est aussi pénible que génial parce que ça nous permet de voir les opportunités de cette démarche. Non, la stratégie de réduction d’empreinte environnementale ne se cantonnera pas à la question de l’empreinte de votre activité. Cette réflexion va vous amener à contextualiser vos produits, vos procédés, réduire vos coûts, justifier vos prix, donner du sens à votre métier, mobiliser votre environnement professionnel.

Deux possibilités :

Saisir cette opportunité et intégrer de nouvelles possibilités pour votre activité tout en gérant les risques de demain, ou attendre de devoir emboîter le pas sous la contrainte (sociétale, marché, urgence climatique à quand elle tombera et vous contenter de devoir prendre en compte un nouveau fardeau, cette fois-ci avec moins d’opportunités.

Cela demande un peu plus de temps et d’engagement, mais ça en vaut la chandelle.
L’approche systémique sous-entend : de prendre du recul ; de construire un indicateur de performance qui prenne en compte le système dans son ensemble ; de ne surtout pas se focaliser sur un aspect spécifique pour évaluer la situation ou pour mettre en place des alternatives pérennes.

Aborder les problématiques environnementales sous une approche systémique, c’est faire un travail de fond sur son activité professionnelle : c’est aussi sain que de faire du sport ou que de rendre visite un à psychologue de temps à autre. Pour l’écologie de soi, ou l’écologie de l’environnement, servons-nous du grand angle.

Un exemple concret de sobriété fonctionnelle :
Je vous propose de parler d’un pot de cornichons. A quel besoin répond le pot de cornichons. Quel service assure-t-il ? Comment s’y prend-il pour assurer ce service ?

Stocker des cornichons – Transporter des cornichons – Mettre des cornichons à disposition de l’utilisateur
C’est un objet, qui, à peu de choses près, permet à l’utilisateur de déguster de délicieux cornichons à l’apéro.

Est-il nécessaire pour cela qu’il soit fait : d’un pot en verre – d’un couvercle en plastique – d’un liquide pour conserver les cornichons – d’un support pour faire remonter les cornichons vers le haut du pot.

L’idée n’est pas de statuer sur le mieux ou moins bien mais simplement de comprendre la réponse technique alors en place et de la confronter à nouveau au service auquel elle répond. Après, libre à nous de le faire évoluer ou pas. Peut-être qu’en considérant notre besoin environnemental, il sera envisageable de se passer du support pour faire remonter les cornichons vers le haut du pot. La fonction de service du pot n’en sera que faiblement affectée. Alors avant de penser à changer de matériau, à dissocier, à recycler, faisons un petit tour du côté fonctionnel des objets et des procédés.

Une forme de développement soutenable ?2025-10-13T17:50:07+02:00

L’intelligence collective.

Et si on en parlait ?

Soutenons nous les coudes, partageons nos idées ! Ayons une meilleure compréhension de tout ce qui est sous-entendu par ces questions socio environnementales ! Pour découvrir ce qui se cache derrière, faire à plusieurs nous permet d’aller plus loin. Il est important pour cela de mettre en place un cadre propice à l’intelligence collective.
C’est quoi, un cadre propice à l’intelligence collective ?

Un cadre dans lequel les gens se sentent bien. Où les gens se sentent à l’aise, posés, transparents et respectés. L’idée c’est de prendre appui sur les ressentis de chacun, pas uniquement sur leurs connaissances. C’est particulièrement intéressant quand nous ne cherchons pas une vérité unique. Revenons en à la valeur perceptible comme un ratio entre les services rendus et les coûts : valeur = fonction/coût. Cela dépend de l’individu. Autrement dit, quand il s’agit de s’interroger sur nos démarches de création de valeur, il s’agit de comprendre la valeur auprès de chacun. Ou en tout cas, la forme qu’elle prend auprès de chacun. Ce n’est pas dans un livre que nous trouvons ces réponses, c’est sur le terrain. Sur un terrain qui s’exprime, auprès de personnes qui s’expriment. Et pour ça, il faut qu’elles puissent le faire. D’où cette idée que les sentiments d’apaisement, de confiance et de respect sont importants.

Ce besoin de faire avec, c’est aussi l’opportunité d’impliquer. Pour ne voir aucun joueur sur le banc, il faut s’assurer qu’ils aient tous quelque chose à faire sur le terrain, non ? Et ça, ça passe notamment par la capacité d’exprimer son besoin et juste son besoin. Ca s’apparente à un cahier des charges, où vos charges sont très précises sans pour autant devenir des spécifications. A nous de nous cantonner à nos attentes, sans déborder sur nos idées pour y répondre. Cela nous permet de laisser un maximum de place pour les autres.

Pour créer un cadre propice à l’intelligence collective, prenons rendez vous !

L’intelligence collective.2025-10-13T17:57:55+02:00

Le passage à l’action.

Faire un état des lieux de vos activités.

Cartographier vos processus de création de valeur. Sensibiliser et mobiliser vos équipes. Introduire une culture d’entreprise qui permette de réduire son impact sur l’environnement.

pourquoi déployer une démarche collective ?
J’ai envie de vous dire, garantir un consensus. Plus globalement, en partant du constat que la valeur est une donnée relative, qui dépend de l’individu concernée par une proposition de valeur. Constat qui invite à partager autour d’une problématique plutôt que de communiquer sur une solution universelle, puisqu’elle ne le sera jamais. Démocratiser les enjeux, c’est partager ces opportunités de création de valeur. C’est engager une dynamique pour partir collectivement à la recherche de ces opportunités. Ce qui est partagé alors, c’est cette dynamique. C’est cet élan d’aller rechercher de nouvelles pratiques, de nouveaux objectifs et non directement ces nouvelles pratiques et nouveaux objectifs.

L’idée derrière cela, encore une fois, est assez simple. Se sentir concerné par le problème est une bonne façon de comprendre pourquoi chercher à le résoudre et de se mobiliser. En parallèle de cette construction de consensus, commencer à identifier les processus de création de valeur de l’entreprise (ou s’appuyer sur une cartographie de processus existante). Puis, la soumettre à un nouveau filtre, celui de la création de valeur comme un ratio entre services rendus et coûts. Quel service rendu par l’entreprise ? Comment s’y prend elle aujourd’hui ? Comment pourrait-elle s’y prendre demain ? L’entreprise dépense-t-elle son énergie (ressources pécuniaires, ressources environnementales) à la création de valeur associée à sa raison d’être ? Ou pas ? Partager sur ces opportunités d’affecter le budget ressources de l’entreprise à l’atteinte des objectifs définis par sa raison d’être et laisser l’entreprise (masse salariale) se réorienter d’elle-même.

Pour lancer cette démarche de passage à l’action, rencontrons nous !

Le passage à l’action.2025-10-13T17:56:53+02:00

La Fresque de l’eau.

Apprenons en plus sur le cycle de l’eau et les impacts de l’homme sur ce cycle, lors d’un atelier ludique et collaboratif.

La Fresque de l’Eau se compose de 57 cartes, réparties en 4 jeux. Les joueurs construisent la Fresque avec l’aide d’un animateur qui supervise la session. Basé sur des sources fiables et vérifiées, l’atelier permet d’avoir une vision globale des enjeux liés à l’eau douce dans nos sociétés occidentales.

Lot 1 : Cycle naturel de l’eau
Redécouvrons en détail les différents éléments qui composent le cycle de l’eau, ainsi que les processus qui les relient. C’est l’occasion de parler de l’eau sous toutes ses formes !

Lot 2 : Cycle anthropique de l’eau
Retrouvons les différentes étapes que l’eau doit franchir afin d’être utilisée par l’Homme. La Fresque y introduit la notion de non restitution de l’eau.

Lot 3 : Les usages de l’eau
Apprenons en plus sur les utilisations possibles de l’eau par l’Homme et retracez la frise des impacts des activités humaines sur l’eau et son cycle.

Lot 4 : Changement climatique
Développons une vision globale de l’impact du changement climatique sur les ressources en eau en plaçant des vignettes sur le plateau précédemment construit.

Pour qui ?
La Fresque de l’Eau s’adresse pour l’instant aux adultes, qu’ils soient connaisseurs ou non du sujet. Les connaisseurs pourront approfondir le sujet tandis que les novices pourront découvrir les enjeux liés à l’eau. L’association Eau’Dyssée et ses animateurs agréés diffusent la Fresque auprès de tout type de public : particuliers, collectivités, associations, entreprises, etc.

La Fresque de l’Eau s’inscrit dans la démarche de sensibilisation. L’eau commence à être au cœur de nos préoccupations suite à des étés chauds et secs, des hivers sans pluie et autres. L’atelier permet de poser les bases. Le tout avant de mettre en place des actions pour mieux gérer cette ressource.

Prenons rendez vous !

La Fresque de l’eau.2025-10-13T17:58:38+02:00

La Fresque du Climat.

Comprendre l’enjeu majeur du 21è siècle.

Ces conséquences vont impacter l’ensemble des aspects de nos sociétés et de nos entreprises. Comprendre est la première étape vers le passage à l’action, nécessaire pour répondre à l’urgence climatique.

Participer à la transformation :
La Fresque du Climat participe au lancement d’initiatives constructives sur les enjeux climatiques dans votre entreprise. En vous formant avec la Fresque du Climat, vous rejoignez les centaines d’entreprises qui ont décidé de passer à l’action dans la transformation de leurs activités.

Qu’est-ce qu’on apprend :
La Fresque du Climat permet en peu de temps de : faire prendre conscience de la complexité du changement climatique. Elle permet de donner une vision d’ensemble de cette vaste problématique. Elle fournit des clés de compréhension pour agir efficacement. En plus d’apporter des connaissances scientifiques, la Fresque du Climat développe la créativité et les compétences humaines de vos collaborateurs.

Le déroulé de l’atelier :
Des équipes de 4 à 7 participants disposent de 42 cartes représentant les différentes composantes du changement climatique. L’objectif est de trouver ensemble les liens de causalité entre les cartes. Un animateur encadre une à trois équipes afin de les guider et assurer une bonne communication entre les participants. Lors du débrief, l’animateur propose aux participants un cadre d’échanges et de débat cohérents avec votre secteur d’activité.

Pour qui :
L’atelier convient tout aussi bien aux novices qu’aux connaisseurs : les premiers vont découvrir le sujet et déconstruire leurs préjugés ; les seconds vont approfondir et structurer leurs connaissances ; la participation conjointe de profils variés permet la cohésion de vos équipes et favorise les initiatives collectives.

Vous pouvez organiser une fresque à l’occasion : d’une formation ; d’une activité de teambuilding ; d’un séminaire ; d’un plan climat / RSE.
howy vous propose la Fresque en français ou en anglais. Prenons rendez vous !

La Fresque du Climat.2025-10-13T17:59:41+02:00

Prendre du plaisir à animer des ateliers créatifs !

Un atelier C.R.éA.T.IF (censure abolie – rebondir sur les idées – écoute attentive – trop n’est pas assez – idées farfelues).

Des objectifs bien définis, un ordre du jour revu pour le jour J, réfléchir ensemble pour mieux traiter nos problèmes. La recette pour atelier créatif réussi !

Pour les entreprises qui souhaitent faire de la créativité un outil puissant et mobilisateur, il est intéressant de penser la créativité comme une compétence que chacun peut développer et non comme l’affaire des « créatifs » comme les artistes ou des designers. La créativité est un muscle, plus nous le travaillons plus il est en éveil.

Intéressons nous à l’écosystème de l’entreprise et à sa posture vis à vis de la créativité. La plupart des environnements professionnels mettent en avant des critères que nous associons à la sœur de la créativité : la réactivité. La réactivité est considérée comme plus rapide, plus sûre, plus efficiente, duplicable, répétable, maîtrisable. C’est le nécessaire pour une affaire qui roule, non ? Quant à la créativité, nous l’associons souvent à la prise de risques et à l’inconnu tout en la considérant comme propre à quelques élus. Le souci de cela, c’est que nous chassons toute forme de créativité en entreprise. Si bien que, quand il s’agit de faire preuve d’inventivité ou de changer des pratiques mises en place depuis un bout de temps, cela pose souci. Et parfois, dans des services ou pour certaines personnes… Ca fait un bout de temps !

L’idée derrière l’animation d’atelier créatif est de vous aider à mettre en place un environnement propice à la créativité. Nous pouvons la rechercher, la récompenser, la mettre en avant et donner suite à ses manifestations. La seconde composante d’un atelier créatif réussi, c’est la définition des objectifs de l’atelier. Pour un atelier réussi, objectif bien défini, un univers créatif et le tour est joué !

Rencontrons nous pour organiser vos futurs ateliers créatifs !

Prendre du plaisir à animer des ateliers créatifs !2025-10-13T18:00:33+02:00

Une démarche pour parler métier.

Et si on parlait métier ?

Intégrer les dimensions sociale et environnementale dans le quotidien des entreprises peut devenir un axe crucial pour continuer à créer de la valeur. La question à se poser est alors comment s’y prendre ? Et au delà de ça, comment s’assurer que cela concerne bel et bien mon entreprise ? Les démarches environnementales peuvent être impulsées par nos collaboratrices et collaborateurs. Il est alors opportun de démarrer des chantiers autour des questions de mobilité, d’alimentation, plus globalement de mode de vie de nos employés. Alors comment s’y prendre pour associer démarche environnementale et cœur de métier et pas seulement se limiter au mode de vie de nos employés ?

Que la plus-value associée à notre démarche et à notre engagement corresponde davantage au pourquoi nous le faisons et pas seulement comment nous le faisons et au travers de qui. Et si intégrer ces questions, c’était finalement chercher à renforcer la corrélation entre la raison d’être de notre entreprise avec sa réalité du quotidien. Ré-identifier clairement la raison d’être d’une entreprise et questionner, pas à pas, l’intégralité des actions de son quotidien tout en vérifiant la pertinence de chacune d’entre elles vis à vis de la raison d’être. Ce serait en quelque sorte passer l’entreprise au peigne fin de la raison d’être pour ne garder que l’essentiel. Apprendre à générer des services rendus similaires pour un coût moindre : moins de temps, moins de charge de travail, moins de frais pécunier pour un service rendu similaire.

Et si intégrer les questions environnementales de manière systémique dans votre entreprise pouvait faire en sorte que l’investissement en vaille la chandelle ? Ne traitons plus la question environnementale sous le regard du carbone, profitons en pour nous poser des questions plus globales sur nos activités !

Rencontrons nous pour échanger a propos de ces opportunités !

Une démarche pour parler métier.2025-10-13T18:01:07+02:00

Un autre regard sur l’environnement.

L’environnement & vous ?

Vous entendez qu’il est temps de vous intéresser à l’environnement ? Même au niveau de votre entreprise ?

Les questions environnementales commencent à prendre une place considérable dans le quotidien des entreprises. Derrière des problèmes de facture d’électricité, de consommation d’eau, d’évaluations et attentes clients, d’évaluations et attentes de futures collaboratrices et futurs collaborateurs, de pérennisation d’entreprise et de business model, il y a des questions environnementales.
comment considérer l’environnement ?

Un bilan carbone ? Une démarche RSE ? Une patronne ou un patron qui s’engage ou plutôt générer un engagement de tous ? Quelle plus-value pour l’entreprise ? De véritables opportunités de transformation ou juste des dépenses supplémentaires pour entrer en conformité avant la prochaine vague d’exigences sociétales ?

Que ce soit à l’échelle individuelle, collective comme professionnelle, il y a des choses à faire. S’y prendre tôt, c’est maximiser ses chances de s’approprier le problème comme une opportunité. Les exemples se multiplient avec de chouettes témoignages : intégrer l’environnement dans son quotidien professionnel, ça créé de la valeur. Bien souvent, là où l’on s’y attend le moins, alors autant essayer !

Les outils se multiplient, les options d’accompagnement aussi, il ne reste plus qu’à se lancer. Découvrons ensemble comment mettre le pied à l’étrier et se lancer dans une aventure à grande valeur ajoutée pour vous et votre entreprise. Au programme : prendre le temps de se poser, documenter l’existant, développer une lucidité autour des questions environnementales et préparer le terrain pour changer. Générer u n engagement de tous, au travers d’une culture d’entreprise qui n’omet pas ses considérations environnementales lors de son développement. Doucement mais sûrement, assurer une place de choix pour votre entreprise dans le monde de demain, au travers de ses pratiques et de ses équipes.

Appelons nous pour discuter de l’intérêt d’intégrer ces questions dans votre activité et de comment vous y prendre !

Un autre regard sur l’environnement.2025-10-13T18:01:33+02:00

L’innovation, pour en dire un peu plus.

Innovation = nouveauté ?

Et si ça n’avait pas grand chose à voir avec le fait de développer un nouvel objet ou un nouveau service ? Dans quelle mesure peut-on parler de nouveauté lorsque nous parlons d’innovation ? L’innovation est souvent perçue comme un mot qui passe partout, ce qui fait que maintenant, il est plutôt pénible à entendre. Alors que ce qui se cache derrière peut nous amener vers de belles choses. J’aime à penser que l’innovation, c’est simplement changer la valeur des choses. Percevoir la valeur comme un ratio entre des services rendus et un coût. Changer la valeur revient alors à modifier les services ou modifier le coût associé.

valeur = fonctions / coûts = f/c

Concept à exploiter pour voir la valeur d’une façon différente : une proposition de valeur n’est pas universelle, elle est contextuelle. Elle dépend des personnes concernées, des contextes dans lesquels s’inscrivent la démarche de création de valeur et surtout… Ça n’a pas grand chose à voir avec « est-ce que c’est nouveau ? ». Que ce soit nouveau, neuf, vieux, reconditionné, du moment que ça permet une fonctionnalité, ça génère de la valeur. Un nouveau contexte, pour un ancien produit, c’est une nouvelle forme de valeur, non ?

Distinguer innovation et nouveauté permet déjà de considérer plus de possibilités pour innover dans son entreprise. Démocratiser une vision plus noble et plus forte de l’innovation permet d’en tirer davantage de valeur et de remettre chacun à sa place derrière sa capacité d’innover et de créer. In fine, c’est un outil de qualité pour remettre de la créativité dans le quotidien des entreprises, plus d’agilité vis à vis d’un monde qui change de plus en plus et de plus en plus vite. Un bon atout de pérennisation !

Appelons nous pour mieux cerner comment exploiter ce concept au sein de votre entreprise.

L’innovation, pour en dire un peu plus.2025-10-13T18:02:03+02:00

L’analyse de cycle de vie.

Qu’est-ce que l’A.C.V ?

L’analyse de cycle de vie, c’est un outil. Un outil, très abouti, qui permet de comprendre et d’évaluer un objet en terme d’impact sur l’environnement. Cette analyse regarde plusieurs critères, reliés à l’environnement. C’est une méthode normalisée, qui quantifie l’impact de nos produits et services sur l’environnement.

L’analyse de cycle de vie, dite A.C.V, regarde sur toute la vie d’un produit les flux générés par ce dernier. Et dans un second temps, d’y associer un certain nombre d’impacts quantifiables sur l’environnement. L’analyse de cycle de vie est un outil très robuste car il se base sur une approche en deux temps.

Une approche « cycle de vie » :
Qu’il s’agisse d’un bien, d’un service, voire d’un procédé, toutes les étapes du cycle de vie d’un produit sont prises en compte. C’est une approche du « berceau à la tombe ». Extraction des matières premières énergétiques et non énergétiques nécessaires à la fabrication du produit, distribution, utilisation, collecte et élimination vers les filières de fin de vie. On y considère aussi toutes les phases de transport.

Une approche « multicritère » :
Une A.C.V se fonde sur plusieurs critères d’analyse des flux entrants et sortants. On appelle « flux » tout ce qui entre dans la fabrication du produit et tout ce qui sort en matière de pollution. Parmi les flux entrants, on trouve, par exemple, ceux des matières et de l’énergie : ressources en fer, eau, pétrole, gaz. Quant aux flux sortants, ils peuvent correspondre aux déchets, émissions gazeuses, liquide rejeté, etc.

La collecte des informations relatives aux flux est une étape importante de l’A.C.V. Ils sont quantifiés à chaque étape du cycle et correspondent à des indicateurs d’impacts potentiels sur l’environnement. La complexité des phénomènes en jeu et de leurs interactions est une source d’incertitude sur la valeur réelle des impacts, c’est pourquoi on les qualifie de « potentiels ».

Un outil normalisé :
Bien que l’A.C.V ait été qualifiée d’expérimentale, voire de partiale au début des années 1990, sa pratique, sa diffusion et, surtout, sa normalisation au niveau international en font aujourd’hui un outil performant et reconnu. La normalisation internationale ISO (14040 à 14043), développée à partir de 1994, a fixé les bases méthodologiques et déontologiques de ce type d’évaluation, favorisant une harmonisation de la méthodologie employée, davantage de robustesse et de fiabilité des résultats et une communication plus formalisée (exigence d’une revue critique pour les A.C.V comparatives). D’après la norme ISO 14040, l’A.C.V est une « compilation et évaluation des intrants, des extrants et des impacts environnementaux potentiels d’un système de produits au cours de son cycle de vie ».

ADEME, juin 2018, Qu’est-ce que l’ACV, ADEME

https://expertises.ademe.fr/economie-circulaire/consommer-autrement/passer-a-laction/dossier/lanalyse-cycle-vie/quest-lacv#:~:text=L’analyse%20du%20cycle%20de%20vie%20est%20l’outil%20le,de%20services%20sur%20l’environnement.

L’analyse de cycle de vie.2025-10-13T18:04:02+02:00

design & environnement

commander Design & Environnement !

Si la vision de l’humain “grandissant” par l’augmentation de ses possessions matérielles n’est pas soutenable, comment passer de cet idéal de société à un autre ?

Design & environnement vous propose de faire halte pour enrichir, ensemble, notre vision du développement humain et de nos actions. De démystifier et d’humaniser la question environnementale, tout en créant de la valeur pour vous et vos activités.

Design & environnement vous propose également de redécouvrir notre capacité à « façonner nos vies » et parle donc de design, une discipline auparavant réservée et aujourd’hui de plus en plus sollicitée pour penser nos sociétés de demain.

Version papier = 12.00€.

Version numérique = 9.00€.

Quantité

Design & environnement - 12.00€ (Prix du livre avant envoi).

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design & environnement2025-09-22T15:03:34+02:00
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